Dans l’ombre du consentement : le tabou du désir féminin articulé au déni de l’inceste maternel
Par Ève Pilyser
Français
À la lumière des retentissants procès Depardieu, Pélicot et Le Scouarnec, l’autrice reprend la notion de consentement en différenciant ses deux versants actif et passif. Soulignant l’importance de la puissance donnée par la nature à la mère dans sa fonction, elle décrit le cercle vicieux qui peut s’instaurer dans la psyché masculine, allant du risque de possession par l’archétype de la grande mère à la peur du désir féminin. Elle relève ainsi l’existence du tabou du désir féminin générant une culture du viol… consenti. S’ouvre alors l’hypothèse d’un déni familial et social de l’inceste maternel, déni venant alimenter ce cercle en retour.
- Archétype de la grande mère
- Consentement
- Culture du viol
- Depardieu
- Désir féminin
- Gisèle Pélicot
- Inceste
- Le Scouarnec
- Viols de Mazan